Related%20passage sur Nedarim 5:3
הַמֻּדָּר הֲנָאָה מֵחֲבֵרוֹ, וְיֶשׁ לוֹ מֶרְחָץ וּבֵית הַבַּד מֻשְׂכָּרִים בָּעִיר, אִם יֶשׁ לוֹ בָהֶן תְּפִיסַת יָד, אָסוּר. אֵין לוֹ בָהֶן תְּפִיסַת יָד, מֻתָּר. הָאוֹמֵר לַחֲבֵרוֹ, קוֹנָם לְבֵיתְךָ שֶׁאֲנִי נִכְנָס וְשָׂדְךָ שֶׁאֲנִי לוֹקֵחַ, מֵת אוֹ שֶׁמְּכָרוֹ לְאַחֵר, מֻתָּר. קוֹנָם לְבַיִת זֶה שֶׁאֲנִי נִכְנָס, שָׂדֶה זוֹ שֶׁאֲנִי לוֹקֵחַ, מֵת אוֹ שֶׁמְּכָרוֹ לְאַחֵר, אָסוּר:
Si quelqu'un était voué à bénéficier de son voisin, et qu'il avait un bain public ou un pressoir à olives loué dans la ville, s'il y avait une «prise de main», c'est interdit; s'il n'y avait pas de «prise de main», c'est interdit. [S'il était interdit à Reuven de profiter de la propriété de Shimon, et que Shimon avait un bain public dans la ville ou un pressoir à olives, qu'il louait à d'autres, et Reuven venait les utiliser—on voit si Shimon s'était laissé une place dans ces bains ou pressoirs qu'il n'avait pas loués à d'autres, comme une fosse dans les bains publics, etc. (S'il s'était laissé une place) Reuven est interdit de les utiliser; sinon, il est autorisé.] Si l'on dit à son voisin: «Konam, si j'entre chez toi, ou si j'achète ton champ», s'il est mort ou l'a vendu à un autre, c'est permis. (S'il a dit: "Konam, si j'entre dans cette maison, ou si j'achète ce champ", s'il est mort ou l'a vendu à un autre, c'est interdit. [Car puisqu'il a dit: "ta maison" ou "ton champ, «il avait l'intention de ne s'appliquer que lorsqu'ils étaient à lui; mais s'il disait:« cette maison »ou« ce champ », il se les interdisait pour toujours.]
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